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Articles avec le tag ‘La broderie d’embellissement’

Facile, la broderie d’embellissement !

La broderie d’embellissement, ce n’est pas pour moi, pensez vous ? Détrompez vous !

Dans son nouveau livre  « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » , Léa Stansal nous dévoile tous les secrets de la broderie d’embellissement. Au travers de 16 modèles expliqués dans un carnet pratique vous pourrez vous aussi vous lancer facilement.

Et que pensez-vous de ce modèle là pour commencer ?

broderie d'embellissement chemisier

Regardons d’un peu plus près !

broderie d'embellissement Léa Stansal

Faites une page d’essai, quelques exercices avant de vous lancer.

broderie d'embellissement page exercices

Extrait de l’interview de Paula KKatz-Zalc  du nouveau livre de Léa Stansal, qui en parle très bien.

Reportez-vous aux extraits précédents : ICI, ICI, ICI, ICI et encore  ICI.

LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT EST-ELLE VRAIMENT PLUS  FACILE D’ACCÈS ?

J’ai eu souvent l’occasion de parler avec des passionnées du fil : elles sont toutes d’accord pour dire que, lorsqu’elles découvrent la broderie d’embellissement, dès la première approche, un résultat est là, et le plaisir évident. Inutile d’avoir un répertoire infini de points ou de maîtriser la régularité du geste. Il s’agit de prendre le contre-pied de l’approche de la broderie traditionnelle, qui demande un laborieux  apprentissage. Avec la broderie d’embellissement, la  régularité de l’exécution n’est pas nécessaire, la spontanéité, la maladresse sont au contraire perçues comme des qualités intéressantes.

AU FOND, LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT EST D’UN ABORD SI SIMPLE QUE L’ON POURRAIT LE QUALIFIER DE « SPONTANÉ » ?

Travailler à embellir le textile est une activité spécifiquement humaine, dont nous avons des traces extrêmement lointaines, et qui se pratique depuis que les êtres humains sont vêtus d’étoffe. L’engouement que connaît la broderie d’embellissement est lié à l’intérêt que portent les nouvelles générations aux trésors du monde ancien. Par ailleurs, aujourd’hui, on est peu enclin aux apprentissages longs et fastidieux. En dehors des travaux professionnels destinés à la haute couture ou à la décoration, et qui exigent un savoir-faire évident, on peut dire que le travail de l’aiguille et du fil est désormais facile d’accès sous la forme d’un loisir.

IL S’AGIT D’UNE BRODERIE MISE À LA PORTÉE DE TOUS ?

Oui, ce loisir ouvert au plus grand nombre s’avère une pratique populaire tout à fait passionnante. Une autorisation de s’occuper à contre-courant d’une époque qui compte et recompte le temps. Travailler à une réalisation textile, c’est entrer dans un moment intime où il n’est plus question de rentabilité,  les heures cessent de s’égrener. La « réussite » de l’ouvrage est davantage mesurable au plaisir pris qu’au  résultat obtenu. Et de ce fait, ce qui a été réalisé, quelles que soient ses imperfections, est l’expression d’un sentiment authentique, celui du plaisir de faire et de la joie qui l’accompagne. Je suis persuadée que cette pratique sera reconnue comme un art à part entière.

Pas encore convaincue ?

Pour le pré-commander, c’est ICI pour une livraison fin avril 2017.

ou venez le découvrir au salon Pour l’Amour du Fil du mercredi 19 (de 18 heures à 22 heures) au dimanche 23 avril 2017 – Parc des Expositions de la Beaujoire à NANTES – Stand E25.

Son prix 42,50 € – Editeur : LMDL (et oui c’est nous !)

A dimanche.

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Une approche nouvelle de la broderie

Léa Stansal nous dévoile un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante paternelle qui y raconte son histoire. Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par son grand-père paternel, Elichat KKatz. : une valise contenant une couverture brodée.

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous aux extraits précédents : ICI et ICI et ICI.

broderie d'embellissement

Voici la suite :

LA-GRANDE-PAULA A-T-ELLE INVENTÉ LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT ? Je le crois. En tout cas, on pourra le penser tant qu’un ouvrage antérieur de même nature ne sera pas découvert.

VOULEZ-VOUS PRÉCISER CE QU’EST LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT ? La broderie d’embellissement utilise toutes sortes de techniques d’assemblage des tissus, notamment la broderie au fil et au ruban. Elle n’est pas une technique nouvelle, mais elle est une nouvelle manière de concevoir la broderie, qui intègre des éléments spécifiques à une époque tout en proposant une démarche plus libre, plus facile d’accès.

ET NOTRE ÉPOQUE L’APPRÉCIE ! COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS SON SUCCÈS ? Cette manière d’aborder la broderie fait florès aujourd’hui car elle autorise l’utilisation des nouveautés que l’industrie textile propose – pas seulement le célèbre et très ancien petit ruban de soie. Toutes sortes de fils, de rubans, de lacets et de tricotines fabriqués dans des matières nouvelles telles que le nylon, les viscoses, les intissés de polyamides ainsi que les laines à tricoter fantaisie plus ou moins synthétiques sont désormais facilement à disposition.

Le monde des jouets offre également une mine d’objets à sortir de leur contexte enfantin pour les intégrer à son ouvrage. Et, très important, de nos jours il n’est plus nécessaire de faire appel à des procédés complexes pour avoir des images sur tissu, les motifs imprimés sont à notre disposition en quantité pléthorique et pour des coûts dérisoires. Que de trésors à portée de main !

La possibilité de ces ajouts d’objets et d’images est importante, car elle nous ouvre une fenêtre sur l’air du temps et ancre résolument l’ouvrage réalisé dans son époque. Hier, celle de La-Grande-Paula, aujourd’hui la nôtre.

Nous vous donnons rendez-vous très bientôt … pour la suite …

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Pomponettes et Prairie-points, voilà le secret de la couverture de la mère de La-Grande-Paula

Vous avez été très nombreux et nombreuses à liker sur Facebook et Instagram les pomponettes et les « Prairie-points » de la couverture de la mère de la Grande-Paula, dévoilée en avant-première par Léa Stansal.

pomponettes et prairie points

Vous la retrouverez, très bientôt, page 106 du livre « La broderie d’embellissement ».

Venez découvrir ce bel ouvrage au salon « Pour l’Amour du Fil » qui aura lieu à Nantes du 19 au 23 avril 2017.

Si vous aussi, vous souhaitez réaliser ce patch poétiquement orné de pomponettes et de praire-points », voici quelques conseils de Léa pour l’entreprendre :

La couverture est rectangulaire. Elle est composée de 80 carrés de 4,5 cm x 4,5 cm, cousus en un damier de velours rose/rouge et de toile à matelas dans les tons bleus/gris/rosés, soit 10 bandes de 8 carrés. Bien sûr, Léa a une préférence pour les tissus vintage.

Puis, la couverture est entourée d’une première bande de tissu de 2 cm de large de coloris beige/rosé.

Maintenant, place à la broderie ! Si vos tissus ont du maintien, pas besoin de toile à beurre. Mais si vos tissus de fond sont fins (tissus patch par exemple), il est nécessaire de coller au dos de celui-ci un large coupon de toile à beurre avec de la colle repositionnable.

Côté broderie : elle est essentiellement blanche. Il s’agit de courts branchages réalisés au point d’arête avec des aiguillées de fil à broder de différentes matières et épaisseurs (mouliné de coton, perlés et Laïna ).

Il est important d’utiliser la bonne aiguille à broderie d’embellissement. Dans un paquet préparé pour vous par léa Stansal ICI, les indispensables aiguilles à embellissement sont présentées en assortiment. Choisissez-en une et essayez la : son chas long et large, doit se laisser enfiler sans effort et le ruban (ou autre fantaisie à broder) se doit de glisser sans s’abimer.

Puis, à l’extrémité de certains points, réalisez des points lancés ou de ruban, en grappe, avec un ruban à broder Mina,  Chiffon ou A Tire d’Aile. Faites des points lancés avec une aiguillée de fil à broder très fin (mouliné de soie ou de coton) de coloris vert anis, noir ou jaune, pour figurer les nervures des feuilles et les rattacher aux branchages. Ce même fil fin mais pris en double est utilisé pour poser des perles de rocaille de coloris blanc en paquet à l’extrémité d’autres branchages.

pomponettes 1

pomponettes 2

La broderie terminée, coudre une seconde bande de tissu clair et fleuri de 2,5 cm de large cerclant le patch.

Enfin, est disposée autour de la couverture, une rangée de « Prairie Points » réalisée à l’aide de carrés de différents tissus de coloris beige/marron de 8 cm de côté.

Il existe plusieurs méthodes pour les réaliser : individuels ou multiples en bande. Ces formes pointues sont insérées dans une couture au centre d’un patch pour créer un effet de relief ou utilisées pour décorer le pourtour d’un top. Celle choisie par Léa pour ce modèle est le montage de triangles de tissus pliés de façon individuelle.

Il faut couper des carrés de tissu dont les côtés sont 2 fois plus longs que la taille du triangle choisi, plus la marge couture, soit 8 cm de côté. Puis ensuite, les plier en deux avant d’en rabattre les coins vers le bas. La méthode traditionnelle veut que le tissu soit repassé et les angles parfaits, mais selon Léa, c’est l’irrégularité qui prime !

pomponettes 8

Pour finir déposez sur la bande de tissu clair et fleuri, quelques pomponettes de différentes couleurs.

pomponettes 2

Le tuto pour réaliser ces belles pomponettes printanières est ICI

Vous trouverez également des kits comprenant tout le matériel nécessaire pour faire trois pomponettes bien joufflues en 3 coloris ICI , ICI et ICI.

Bon dimanche broderie.

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Tout commence avec la découverte d’une couverture brodée

Léa Stansal nous dévoile chaque mercredi un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante paternelle qui y raconte son histoire. Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par son grand-père paternel, Elichat KKatz. : une valise !

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous aux extraits précédents : ICI et ICI.

Voici la suite :

QUE CONTENAIT DONC LA VALISE ? L’une des rares choses ayant subsisté du pays disparu : un colis envoyé, bien des années auparavant, par la sœur de mon grand-père, La-Grande-Paula, dont personne ne savait rien. Le paquet contenait une lettre adressée à Elichat et une couverture à moitié sortie de son emballage.

CE FUT DONC À VOUS, BIEN DES ANNÉES PLUS TARD, DE LA SORTIR COMPLÈTEMENT DE SON EMBALLAGE ET DE DÉCOUVRIR… Une magnifique couverture brodée ! Ce fut un éblouissement. La pièce, très grande, se trouvait dans un état remarquable, quasi neuf : bien à l’abri dans la valise, elle avait traversé le temps sans dommages.

Y AVAIT-IL AUTRE CHOSE DANS LE PAQUET ? VOUS ÉVOQUEZ DES INFORMATIONS PRÉCIEUSES…  Avec la couverture, il n’y avait que cette lettre, écrite de la main de ma grand-tante. Grâce à ce document, je peux affirmer de façon certaine que c’est elle qui a réalisé l’ouvrage. Les tampons postaux sur le paquet indiquaient par ailleurs la date d’envoi ainsi que le nom de la ville dont je savais les miens originaires : Pitchipoï. Un nom dans lequel la nostalgie se mêle à la souffrance. Évoquer la mémoire de Paula, publier ses écrits, c’est la faire revivre, et je me suis attelée à cette tâche avec passion à l’encontre de l’injonction émise par l’ensemble du corps familial : « Surtout ne pas se pencher sur le passé, oublier pour survivre. »

ET QUE DIT VOTRE TANTE DANS LA LETTRE ? Pas grand-chose d’elle-même. Que tout va bien. Rien de Pitchipoï, de la situation de la famille à cette époque. Elle parle du retour de Gardénia dans son village natal… Cette première lecture m’a laissé un sentiment de découragement et de curiosité inassouvie. J’ai alors replié la couverture brodée, l’ai rangée dans la valise, puis ai oublié sa beauté pour un temps…

Nous vous donnons rendez-vous mercredi prochain … pour la suite …

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Léa Stansal et l’atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal - atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal -atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal nous dévoile un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous au premier extrait ICI.

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante  paternelle qui y raconte son histoire.

IL EST QUESTION, TOUT AU LONG DE SES ÉCRITS, DE SON PÈRE…

Oui, il était artisan-photographe. Il exerçait son métier à Pitchipoï, une petite ville dont une partie de la population était juive et attachée aux traditions. Dans son studio de prises de vue, il a fait quantité de portraits des siens mais également des membres des autres communautés qui peuplaient sa petite ville, et qui étaient nombreuses. Mais il aimait également beaucoup faire de longues promenades pour photographier toutes sortes d’habitants dans les campagnes environnantes.

POUVEZ-VOUS NOUS EN DIRE PLUS SUR LES CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES QUI VOUS ONT AMENÉE À DÉCOUVRIR CES DOCUMENTS ?

Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par mon grand-père paternel, Elichat KKatz. À la surprise générale, il me désigna expressément comme bénéficiaire, alors que je n’étais encore qu’une adolescente envers laquelle il n’avait jamais manifesté le moindre intérêt. Taciturne, secret, il n’évoquait presque jamais son enfance ni sa famille à Pitchipoï. Lui aussi photographe, ce grand-père me légua sur son lit de mort une valise qui avait visiblement beaucoup voyagé et dont aucun membre de notre famille ne soupçonnait l’existence ; fermée par une sangle nouée, sans clé ni serrure, elle s’était empoussiérée pendant des années au-dessus de son  armoire sans que personne y eût jamais prêté attention.

Mais que contient cette valise ?

Nous vous donnons rendez-vous mercredi prochain … pour la suite …

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Qui est Paula ?

 

LIVRE PHOTO COUV1

 

Paula KKatz-Zalc est née à Strasbourg en 1955. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle mène des recherches sur le textile et enseigne l’histoire de la broderie. Elle a notamment publié une thèse intitulée Patchwork et broderie. Étude sur la pratique de l’assemblage des tissus brodés ainsi que La Représentation de la figure des oiseaux dans les motifs de broderie, et quelques autres études tout à fait passionnantes telles que Broderie blanche et travaux ajourés dans le Comtat Venaissin.  À l’occasion de la publication de son dernier ouvrage, Le Journal de La-Grande-Paula, notre rédaction  a souhaité lui poser quelques questions sur la genèse de ce fascinant projet.

PAULA, CE DERNIER OUVRAGE EST BIEN DIFFÉRENT DES PRÉCÉDENTS… IL SE PRÉSENTE COMME UN RECUEIL DE TEXTES, SIGNÉS PAULA KKATZ, QUE VOUS AURIEZ DONC ÉCRITS PRÉCÉDEMMENT. PEUT-ÊTRE VOTRE JOURNAL DE BORD ? C’EST BIEN CELA ? Non, non, ce n’est pas moi l’auteur de ces textes, c’est mon homonyme ! Il s’agit de ma grand-tante paternelle, malheureusement décédée bien des années avant ma naissance. J’ai seulement traduit et assemblé les fragments de textes qui me sont parvenus.

DE QUOI PARLE VOTRE GRAND-TANTE DANS CES TEXTES ? Elle y évoque à la fois sa vie quotidienne, ses souvenirs, son intimité… Et puis sa découverte tardive du travail du tissu et du fil. Je dis « tardive », car les circonstances tragiques… Quoi qu’il en soit, malgré une vie brève, elle eut le temps et le talent d’accomplir une réalisation personnelle singulière dans ce domaine qui m’est cher, la broderie d’embellissement.

Ainsi commence le nouveau livre de Léa Stansal, intitulé à juste titre LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT.

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 €

Sa parution : 2ème quinzaine d’avril (encore quelques semaines à attendre ……)

L’éditeur : c’est nous la société LMDL.

A mercredi prochain et promis, Léa nous dévoilera la suite ….leaoiseau par Hélène

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