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Léa Stansal
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Tout commence avec la découverte d’une couverture brodée

Léa Stansal nous dévoile chaque mercredi un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante paternelle qui y raconte son histoire. Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par son grand-père paternel, Elichat KKatz. : une valise !

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous aux extraits précédents : ICI et ICI.

Voici la suite :

QUE CONTENAIT DONC LA VALISE ? L’une des rares choses ayant subsisté du pays disparu : un colis envoyé, bien des années auparavant, par la sœur de mon grand-père, La-Grande-Paula, dont personne ne savait rien. Le paquet contenait une lettre adressée à Elichat et une couverture à moitié sortie de son emballage.

CE FUT DONC À VOUS, BIEN DES ANNÉES PLUS TARD, DE LA SORTIR COMPLÈTEMENT DE SON EMBALLAGE ET DE DÉCOUVRIR… Une magnifique couverture brodée ! Ce fut un éblouissement. La pièce, très grande, se trouvait dans un état remarquable, quasi neuf : bien à l’abri dans la valise, elle avait traversé le temps sans dommages.

Y AVAIT-IL AUTRE CHOSE DANS LE PAQUET ? VOUS ÉVOQUEZ DES INFORMATIONS PRÉCIEUSES…  Avec la couverture, il n’y avait que cette lettre, écrite de la main de ma grand-tante. Grâce à ce document, je peux affirmer de façon certaine que c’est elle qui a réalisé l’ouvrage. Les tampons postaux sur le paquet indiquaient par ailleurs la date d’envoi ainsi que le nom de la ville dont je savais les miens originaires : Pitchipoï. Un nom dans lequel la nostalgie se mêle à la souffrance. Évoquer la mémoire de Paula, publier ses écrits, c’est la faire revivre, et je me suis attelée à cette tâche avec passion à l’encontre de l’injonction émise par l’ensemble du corps familial : « Surtout ne pas se pencher sur le passé, oublier pour survivre. »

ET QUE DIT VOTRE TANTE DANS LA LETTRE ? Pas grand-chose d’elle-même. Que tout va bien. Rien de Pitchipoï, de la situation de la famille à cette époque. Elle parle du retour de Gardénia dans son village natal… Cette première lecture m’a laissé un sentiment de découragement et de curiosité inassouvie. J’ai alors replié la couverture brodée, l’ai rangée dans la valise, puis ai oublié sa beauté pour un temps…

Nous vous donnons rendez-vous mercredi prochain … pour la suite …

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