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Tuto de l’étoile de juin et brodons des groseilles

groseilles Le Monde de Léa

Groseilles, à croquer ! Souvenez-vous, c’est un modèle du premier livre de Léa Stansal Le Monde de Léa ICI.

Un incontournable !

Nous vous proposons de le revisiter avec de nouvelles matières.

Raisinets, castilles, gradilles ou groseilles, quelque soit le nom qu’on donne à ces petites baies rafraîchissantes et gonflées de jus, on les adore !!

Vous trouverez le kit complet pour réaliser l’étoile de juin ICI.

 

étoile de juin groseilles

Le tuto :

Dessinez trois losanges sur l’endroit de chacun des deux tissus choisis, avec un stylo effaçable. Découpez-les, sans oublier d’ajouter une marge couture.  Puis, pliez les deux ourlets des losanges extérieurs et collez-les par groupe de trois sur de la toile à beurre avec de la colle repositionnable. Enfin, faites quelques petits points pour réunir les deux demi-étoiles.

La broderie :

LES TIGES :

Pour commencer, tracez une tige souple au centre de chaque losange et ajoutez une, deux ou trois des tiges secondaires .

Puis, brodez la tige principale au point de tige avec une aiguillée de Fantaisie à broder Petites branches, fine prise en double. Une fois arrivée à la base de la tige, remontez celle-ci en mirlitonnant la Fantaisie jusqu’à la pointe de la tige.

Ensuite, réalisez les grappillons au point d’arête avec le fil Feuillu.

Enfin, doublez chaque tige principale en brodant un point de tige avec une aiguillée de fil à broder Laïna coloris violet.

étoile juin groseilles étoile juin groseilles étoile juin groseilles

 

 

 

 

 

 

 

étoile juin groseilles

 

 

 

 

 

 

 

LES GROSEILLES :

Nous vous proposons de poser cinq sortes de perles différentes dans leurs tailles et leurs coloris.

étoile juin groseilles

Le conseil de Léa :

Je privilégie la technique de la perle brodée et non celle la perle posée. Le fil qui maintient la perle doit être bien visible. Le point qui le pose doit être plus grand que la perle. Le fil choisi doit être le plus épais possible de manière à remplir le plus possible le trou de la perle. C’est pourquoi, je vous conseille de l’utiliser en double.

Le choix de l’aiguille a également beaucoup d’importance. Vous trouverez ICI un assortiment d’aiguilles à quilter afin de tâtonner entre les tailles jusqu’à trouver celle qui accepte les perles choisies.

Retrouvez tous les conseils de Léa concernant les aiguilles ICI.

Les perles sur l’étoile sont brodées façon « groseilles  » : En premier lieu, sortez une aiguillée de fil à broder Laïna coloris violet au bout d’une branchette de grappillons. Puis, enfilez une grosse perle rouge puis une perle de rocaille coloris marron. Ensuite, repiquez au centre de la perle rouge. Passez à la pose de la perle suivante. Posez également quelques perles de rocaille coloris rouge seules pour représenter les groseilles naissantes.

Le montage :

Pour le montage de votre étoile, reportez-vous à l’explication ICI.

AU CENTRE DE L’ETOILE :

La Fantaisie Herbes en raphia se présente en une mèche réunissant une Fantaisie poilue et deux chenilles fines coloris noir et marron.

Commencez par réaliser une grappe de groseilles au bout de la Fantaisie Herbes en raphia en piquant votre aiguille dans le fil de la trame. Répéter l’opération plusieurs fois. Ensuite, cousez la Fantaisie perlée au centre l’étoile en volume. Bien tirer sur le fil.

Puis, quilter le tour de l’étoile pour donner plus de relief à celle-ci.

Pour terminer, enfilez dans le chas d’un pieu à bout rond ICI, les deux chenilles ensemble et mirlitonner le tour de l’étoile de juin sur son côté verso.

Votre étoile est terminée et elle est à croquer, n’est-ce pas !

étoile de juin groseillesétoile de juin groseilles

 

 

 

 

 

 

 

 

étoile de juin groseillesétoile de juin groseilles

Découvrez un nouveau sachet Assortiment : Brodons l’herbe vous attend  ICI.

Amusez-vous avec ces fils, ces rubans et toutes ces diverses choses insolites toujours destinées au travail textile. Elles ont en commun leur pouvoir évocateur de l’herbe, des branches, des feuilles et en général de ce qui est végétal.

Voici l’occasion d’expérimenter et de vérifier qu’en effet les paysages aussi se brodent pour notre plus grand plaisir.

Bon dimanche sur l’herbe !

Léa Stansal fait des teintures à foison

La nature qui nous entoure est pleine de couleurs. Par les teintures, Léa Stansal tente de se les approprier pour notre plus grand plaisir.

De nouvelles matières sont arrivées. C’est le moment de mettre les cônes en écheveaux, les écheveaux en échevettes ou en pelotes pour les parer, les illuminer, les enchanter. Bref, les colorer !

Faire des teintures, c’est entrer dans un moment particulier, hors du temps. Désormais, je ne vais plus faire que penser comment décliner ce rouge, comment renforcer ce jaune, comment éteindre ce vert !

Pendant la mise en couleur, seuls mes fils et rubans existent. Ils sont l’objet de tous mes soins : je les brasse, touille, mélange les pigments, le monde s’arrête de tourner.

Les chagrins et les préoccupations de toutes sortes s’écoulent avec l’eau du rinçage. Cette eau coule sur moi, me refroidit les articulations, me glace les doigts mais permet d’entrevoir une première ébauche colorée. Ce premier résultat est exaltant mais inabouti car la couleur définitive, elle ne se montrera dans sa réalité qu’une fois sèche.

Souvent le rinçage déçoit les espoirs entrevus, il efface les subtilités travaillées qui dissolvent. Dans le lavabo ne me restent plus que de vagues grisailles, de pauvres pastels, des neutres inintéressants.

Il faudrait que je sois plus rigoureuse, que je me protège mais je n’arrive pas à mettre des gants, mes mains se colorent et l’odeur de l’eau de javel persiste sur ma peau. J’oublie de nouer le tablier protecteur ou d’enfiler les vêtements appropriés et je laisse les éclaboussures abîmer un chemisier adoré.

Le travail des teintures est physique car il faut transporter les cuvettes et les seaux d’un endroit à l’autre. Ensuite rincer encore et encore jusqu’à l’obtention d’un liquide clair, tordre et retorde les écheveaux, les déposer sur le banc du jardin afin qu’ils s’égouttent sur l’herbe. Puis alors qu’ils sont presque secs, les oublier alors qu’une pluie inattendue vient tout remouiller !

Le séchage est un problème car je ne dispose pas d’un endroit approprié. S’il ne fait pas suffisamment chaud, les paniers débordants de rubans s’accumulent autour du poêle à bois de la véranda mis en chauffe pour l’occasion. Les pelotes de soie à broder enguirlandent les radiateurs, les paniers pleins d’échevettes de lacets encombrent toutes les pièces de la maison.  

Dès qu’un petit espoir de ciel bleu s’annonce, vite les répartir sur les rambardes des fenêtres. Mais chaque soir, il faut rentrer ce qui a été mis à sécher sur les balcons et chaque matin les réinstaller pour leur permettre de profiter du soleil naissant.  

Lorsque l’eau du rinçage ne dissout par l’intensité de la couleur et qu’enfin sec le résultat final se montre et qu’il resplendit, un plaisir gustatif me submerge, je dis «Hum, Miam …Miam » et la salive me vient sous la langue.

teintures léa stansal

Pierre a renoncé à lutter contre cet envahissement, je lui assure que les teintures, c’est bientôt fini ! Demain il retrouvera l’univers familier et ordonné qui lui est indispensable, …demain, c’est promis ! 

Retrouvez les dernières teintures de Léa : toutes ces nouvelles et belles couleurs de Tulle dans la boutique ICI

teintures Tulle les roses orangésteintures Tulle le blanc teintures Tulle le blanc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

teintures Tulle les jaunes verts teintures Tulle les pastels teintures Tulle les marrons kaki

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon dimanche.

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Carnets brodés de l’amitié s’exposent à Nantes

Anne Carson, élève mais aussi enseignante de la broderie d’embellissement façon Léa Stansal dans la région d’Albi, auteur du blog “Pause Couleurs”, est à l’origine des carnets brodés de l’amitié.

Il s’agit de faire des carnets brodés à la manière des scrapbooks mais ici point de papier, tout est textile!

carnets brodés nantes léa Stansal

Le principe est simple : chaque participante (Anne Carson, Stéphanie Cayphas, Marie Gouragne, Laurence Hardy, Cécile de Koning, Cécile Landel, Susan Deprez et Sophie Henry) choisit un thème pour son carnet, commence par broder sa 1ère page et la passe ensuite à son amie, qui à son tour, brode la 2ème page et ainsi de suite…

Chaque mois, les pages brodées s’ajoutent les unes aux autres et au terme des 8 mois, chacune a la surprise de découvrir les pages qui constitueront les carnets brodés.

Toutes les techniques sont permises, broderie, patchwork, crochet, appliqué, perles, rubans, boutons… L’important est de se sentir totalement libre dans l’interprétation du thème. Il faut laisser parler sa créativité et beaucoup s’amuser !

Pour l’aspect technique du montage des carnets brodés et comme source d’inspiration, le livre Carnets Cousus et Mots brodés.

Sophie Henry, blog « Cocottes et Fil« , a également proposé ce défi à ses élèves (Pascale, Karine, Dominique, Chantal LB, Chantal T, France, Yvette, Sabine, Christine et Jack).

Un grand bravo à toutes !

carnets brodés nantes léa Stansalcarnets brodés nantes léa Stansal

Ce travail a été exposé lors du salon « Pour l’Amour du Fil » à Nantes et il a eu beaucoup de succès.

Cette exposition va maintenant voyager, peut être près de chez vous ! N’hésitez pas, allez l’admirer !

Quelques pages, pour vous donner l’envie de vous lancer aussi à votre tour … Dommage que l’on ne puisse pas tous vous les montrer.

Vous retrouverez nombreux de ces modèles dans les livres de Léa Stansal.

carnets brodés nantes léa Stansalcarnets brodés nantes léa Stansal

 

 

 

 

 

 

 

carnets brodés nantes léa Stansal carnets brodés nantes léa Stansal

 

 

 

 

 

 

 

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carnets brodés nantes léa Stansal

 

 

 

 

 

 

 

carnets brodés nantes léa Stansal

 

 

 

 

 

 

 

Bon dimanche.

A vos aiguilles !

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Facile, la broderie d’embellissement !

La broderie d’embellissement, ce n’est pas pour moi, pensez vous ? Détrompez vous !

Dans son nouveau livre  « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » , Léa Stansal nous dévoile tous les secrets de la broderie d’embellissement. Au travers de 16 modèles expliqués dans un carnet pratique vous pourrez vous aussi vous lancer facilement.

Et que pensez-vous de ce modèle là pour commencer ?

broderie d'embellissement chemisier

Regardons d’un peu plus près !

broderie d'embellissement Léa Stansal

Faites une page d’essai, quelques exercices avant de vous lancer.

broderie d'embellissement page exercices

Extrait de l’interview de Paula KKatz-Zalc  du nouveau livre de Léa Stansal, qui en parle très bien.

Reportez-vous aux extraits précédents : ICI, ICI, ICI, ICI et encore  ICI.

LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT EST-ELLE VRAIMENT PLUS  FACILE D’ACCÈS ?

J’ai eu souvent l’occasion de parler avec des passionnées du fil : elles sont toutes d’accord pour dire que, lorsqu’elles découvrent la broderie d’embellissement, dès la première approche, un résultat est là, et le plaisir évident. Inutile d’avoir un répertoire infini de points ou de maîtriser la régularité du geste. Il s’agit de prendre le contre-pied de l’approche de la broderie traditionnelle, qui demande un laborieux  apprentissage. Avec la broderie d’embellissement, la  régularité de l’exécution n’est pas nécessaire, la spontanéité, la maladresse sont au contraire perçues comme des qualités intéressantes.

AU FOND, LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT EST D’UN ABORD SI SIMPLE QUE L’ON POURRAIT LE QUALIFIER DE « SPONTANÉ » ?

Travailler à embellir le textile est une activité spécifiquement humaine, dont nous avons des traces extrêmement lointaines, et qui se pratique depuis que les êtres humains sont vêtus d’étoffe. L’engouement que connaît la broderie d’embellissement est lié à l’intérêt que portent les nouvelles générations aux trésors du monde ancien. Par ailleurs, aujourd’hui, on est peu enclin aux apprentissages longs et fastidieux. En dehors des travaux professionnels destinés à la haute couture ou à la décoration, et qui exigent un savoir-faire évident, on peut dire que le travail de l’aiguille et du fil est désormais facile d’accès sous la forme d’un loisir.

IL S’AGIT D’UNE BRODERIE MISE À LA PORTÉE DE TOUS ?

Oui, ce loisir ouvert au plus grand nombre s’avère une pratique populaire tout à fait passionnante. Une autorisation de s’occuper à contre-courant d’une époque qui compte et recompte le temps. Travailler à une réalisation textile, c’est entrer dans un moment intime où il n’est plus question de rentabilité,  les heures cessent de s’égrener. La « réussite » de l’ouvrage est davantage mesurable au plaisir pris qu’au  résultat obtenu. Et de ce fait, ce qui a été réalisé, quelles que soient ses imperfections, est l’expression d’un sentiment authentique, celui du plaisir de faire et de la joie qui l’accompagne. Je suis persuadée que cette pratique sera reconnue comme un art à part entière.

Pas encore convaincue ?

Pour le pré-commander, c’est ICI pour une livraison fin avril 2017.

ou venez le découvrir au salon Pour l’Amour du Fil du mercredi 19 (de 18 heures à 22 heures) au dimanche 23 avril 2017 – Parc des Expositions de la Beaujoire à NANTES – Stand E25.

Son prix 42,50 € – Editeur : LMDL (et oui c’est nous !)

A dimanche.

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La broderie d’embellissement, ses origines, son histoire

La broderie, toute une histoire …

Il faut sans doute remonter à l’âge de pierre pour rencontrer les premières broderies. Elles n’avaient rien de commun avec celles d’aujourd’hui, mais déjà à cette époque, elles étaient une fonction d’embellissement et représentaient une richesse personnelle ou un signe extérieur du statut social. Perles d’ivoire, fragments d’os, cheveux, cuirs colorés ou blanchis, pièces de fourrure, de nombreux éléments pouvaient y être ajoutés.

La richesse des motifs et des matériaux évoluera au cours des millénaires. Toutes ces découvertes successives ont permis aux broderies de s’embellir et de s’enrichir.

Cependant, il faudra attendre les XVe et XVIIe siècles pour connaître l’apogée de la broderie. Tout se prête alors à la broderie : les vêtements tant féminins que masculins, les tissus d’ameublement, et également les meubles, le moindre bibelot, les livres, la livrée des domestiques, l’harnachement des chevaux, les carrosses… Rien n’est oublié.

D’une extrême finesse, la broderie est de soie, d’or ou d’argent, au petit-point, en peinture à l’aiguille ou en couchure.

broderie broderie

En Angleterre, la broderie en relief ou stumpwork était particulièrement appréciée. Les points recouvrent un rembourrage constitué de points, de gros fils, d’étoupe, de carton ou même de cuir.

Certains costumes anciens présentent en outre des broderies effectuées sur du tissu encollé. Ce type de broderie était déjà mis en œuvre dans l’antiquité romaine. L’épaisseur des zones brodées pouvait mesurer jusqu’à 1,5 cm.

La fore, décors de type rocaille, figures symboliques étaient exécutés avec des métaux précieux et de la soie, le tout rehaussé de paillettes et de cannetille. Les personnages étaient habillés de tout petits vêtements plissés et drapés, embellis de cravates de dentelle, rubans et autres articles de passementerie à l’aide de points de feston et brodés avec des fils d’épaisseur variés, petites perles, fil de métal et paillettes. Les visages et les mains étaient souvent réalisés en bois ou en porcelaine et recouverts de fils ou de tissu. Guirlandes de fleurs et de fruits s’épanouissaient sur leurs branches de fils de fer recouverts de soie de couleur.

Ce petit monde en miniature, copié sans souci des proportions avait un attrait irrésistible.

Cet engouement pour la broderie se prolonge jusqu’à la moitié du XVIIIe siècle. Dès lors, les goûts changent. Des tissus brodés arrivent d’Orient et d’Extrême-Orient à des prix très bas. La broderie se démocratise.

Vers 1900, les merciers proposaient à leurs clientes des kits contenant le modèle, les explications et les matériaux, comme les lacets et des fils de soie. Des galons larges devaient être pliés puis appliqués sur le tissu de fond avec un fil fin. Les lacets plus fin étaient enfilés dans des aiguilles à tapisserie pour broder directement l’étoffe. Cette méthode deviendra la broderie au ruban.

broderie ruban broderie ruban

Aujourd’hui, la broderie d’embellissement est le fruit des techniques d’autrefois mais avant les matières d’aujourd’hui. Elle utilise toutes sortes de techniques d’assemblage des tissus, notamment la broderie au fil et au ruban.

Toutes sortes de fils, de rubans, de lacets et de tricotines fabriqués dans des matières nouvelles telles que le nylon, les viscoses, les intissés de polyamides ainsi que les laines à tricoter fantaisie plus ou moins synthétiques sont désormais facilement à disposition et pas seulement le célèbre et très ancien petit lacet ou ruban de soie.

Le monde des jouets offre également une mine d’objets à sortir de leur contexte enfantin pour les intégrer à son ouvrage.

broderie embellissement Léa Stansal

Angèle

Que de trésors à portée de main ! La possibilité de ces ajouts d’objets et d’images est importante, car elle nous ouvre une fenêtre sur l’air du temps et ancre résolument l’ouvrage réalisé dans son époque.

Extrait de l’interview de Paula KKatz-Zalc  page 9 du nouveau livre de Léa Stansal  « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Pour le pré-commander, c’est ICI pour une livraison fin avril 2017.

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez-vous aux extraits précédents : ICI, ICI, ICI et ICI.

Bon dimanche.

 

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Une approche nouvelle de la broderie

Léa Stansal nous dévoile un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante paternelle qui y raconte son histoire. Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par son grand-père paternel, Elichat KKatz. : une valise contenant une couverture brodée.

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous aux extraits précédents : ICI et ICI et ICI.

broderie d'embellissement

Voici la suite :

LA-GRANDE-PAULA A-T-ELLE INVENTÉ LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT ? Je le crois. En tout cas, on pourra le penser tant qu’un ouvrage antérieur de même nature ne sera pas découvert.

VOULEZ-VOUS PRÉCISER CE QU’EST LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT ? La broderie d’embellissement utilise toutes sortes de techniques d’assemblage des tissus, notamment la broderie au fil et au ruban. Elle n’est pas une technique nouvelle, mais elle est une nouvelle manière de concevoir la broderie, qui intègre des éléments spécifiques à une époque tout en proposant une démarche plus libre, plus facile d’accès.

ET NOTRE ÉPOQUE L’APPRÉCIE ! COMMENT EXPLIQUEZ-VOUS SON SUCCÈS ? Cette manière d’aborder la broderie fait florès aujourd’hui car elle autorise l’utilisation des nouveautés que l’industrie textile propose – pas seulement le célèbre et très ancien petit ruban de soie. Toutes sortes de fils, de rubans, de lacets et de tricotines fabriqués dans des matières nouvelles telles que le nylon, les viscoses, les intissés de polyamides ainsi que les laines à tricoter fantaisie plus ou moins synthétiques sont désormais facilement à disposition.

Le monde des jouets offre également une mine d’objets à sortir de leur contexte enfantin pour les intégrer à son ouvrage. Et, très important, de nos jours il n’est plus nécessaire de faire appel à des procédés complexes pour avoir des images sur tissu, les motifs imprimés sont à notre disposition en quantité pléthorique et pour des coûts dérisoires. Que de trésors à portée de main !

La possibilité de ces ajouts d’objets et d’images est importante, car elle nous ouvre une fenêtre sur l’air du temps et ancre résolument l’ouvrage réalisé dans son époque. Hier, celle de La-Grande-Paula, aujourd’hui la nôtre.

Nous vous donnons rendez-vous très bientôt … pour la suite …

Pour ne rien manquer, abonnez-vous pour recevoir un avis de parution à chaque nouvel article publié sur ce blog et/ou notre première newsletter (oui, oui c’est pour bientôt !).

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Pomponettes et Prairie-points, voilà le secret de la couverture de la mère de La-Grande-Paula

Vous avez été très nombreux et nombreuses à liker sur Facebook et Instagram les pomponettes et les « Prairie-points » de la couverture de la mère de la Grande-Paula, dévoilée en avant-première par Léa Stansal.

pomponettes et prairie points

Vous la retrouverez, très bientôt, page 106 du livre « La broderie d’embellissement ».

Venez découvrir ce bel ouvrage au salon « Pour l’Amour du Fil » qui aura lieu à Nantes du 19 au 23 avril 2017.

Si vous aussi, vous souhaitez réaliser ce patch poétiquement orné de pomponettes et de praire-points », voici quelques conseils de Léa pour l’entreprendre :

La couverture est rectangulaire. Elle est composée de 80 carrés de 4,5 cm x 4,5 cm, cousus en un damier de velours rose/rouge et de toile à matelas dans les tons bleus/gris/rosés, soit 10 bandes de 8 carrés. Bien sûr, Léa a une préférence pour les tissus vintage.

Puis, la couverture est entourée d’une première bande de tissu de 2 cm de large de coloris beige/rosé.

Maintenant, place à la broderie ! Si vos tissus ont du maintien, pas besoin de toile à beurre. Mais si vos tissus de fond sont fins (tissus patch par exemple), il est nécessaire de coller au dos de celui-ci un large coupon de toile à beurre avec de la colle repositionnable.

Côté broderie : elle est essentiellement blanche. Il s’agit de courts branchages réalisés au point d’arête avec des aiguillées de fil à broder de différentes matières et épaisseurs (mouliné de coton, perlés et Laïna ).

Il est important d’utiliser la bonne aiguille à broderie d’embellissement. Dans un paquet préparé pour vous par léa Stansal ICI, les indispensables aiguilles à embellissement sont présentées en assortiment. Choisissez-en une et essayez la : son chas long et large, doit se laisser enfiler sans effort et le ruban (ou autre fantaisie à broder) se doit de glisser sans s’abimer.

Puis, à l’extrémité de certains points, réalisez des points lancés ou de ruban, en grappe, avec un ruban à broder Mina,  Chiffon ou A Tire d’Aile. Faites des points lancés avec une aiguillée de fil à broder très fin (mouliné de soie ou de coton) de coloris vert anis, noir ou jaune, pour figurer les nervures des feuilles et les rattacher aux branchages. Ce même fil fin mais pris en double est utilisé pour poser des perles de rocaille de coloris blanc en paquet à l’extrémité d’autres branchages.

pomponettes 1

pomponettes 2

La broderie terminée, coudre une seconde bande de tissu clair et fleuri de 2,5 cm de large cerclant le patch.

Enfin, est disposée autour de la couverture, une rangée de « Prairie Points » réalisée à l’aide de carrés de différents tissus de coloris beige/marron de 8 cm de côté.

Il existe plusieurs méthodes pour les réaliser : individuels ou multiples en bande. Ces formes pointues sont insérées dans une couture au centre d’un patch pour créer un effet de relief ou utilisées pour décorer le pourtour d’un top. Celle choisie par Léa pour ce modèle est le montage de triangles de tissus pliés de façon individuelle.

Il faut couper des carrés de tissu dont les côtés sont 2 fois plus longs que la taille du triangle choisi, plus la marge couture, soit 8 cm de côté. Puis ensuite, les plier en deux avant d’en rabattre les coins vers le bas. La méthode traditionnelle veut que le tissu soit repassé et les angles parfaits, mais selon Léa, c’est l’irrégularité qui prime !

pomponettes 8

Pour finir déposez sur la bande de tissu clair et fleuri, quelques pomponettes de différentes couleurs.

pomponettes 2

Le tuto pour réaliser ces belles pomponettes printanières est ICI

Vous trouverez également des kits comprenant tout le matériel nécessaire pour faire trois pomponettes bien joufflues en 3 coloris ICI , ICI et ICI.

Bon dimanche broderie.

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Tout commence avec la découverte d’une couverture brodée

Léa Stansal nous dévoile chaque mercredi un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante paternelle qui y raconte son histoire. Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par son grand-père paternel, Elichat KKatz. : une valise !

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous aux extraits précédents : ICI et ICI.

Voici la suite :

QUE CONTENAIT DONC LA VALISE ? L’une des rares choses ayant subsisté du pays disparu : un colis envoyé, bien des années auparavant, par la sœur de mon grand-père, La-Grande-Paula, dont personne ne savait rien. Le paquet contenait une lettre adressée à Elichat et une couverture à moitié sortie de son emballage.

CE FUT DONC À VOUS, BIEN DES ANNÉES PLUS TARD, DE LA SORTIR COMPLÈTEMENT DE SON EMBALLAGE ET DE DÉCOUVRIR… Une magnifique couverture brodée ! Ce fut un éblouissement. La pièce, très grande, se trouvait dans un état remarquable, quasi neuf : bien à l’abri dans la valise, elle avait traversé le temps sans dommages.

Y AVAIT-IL AUTRE CHOSE DANS LE PAQUET ? VOUS ÉVOQUEZ DES INFORMATIONS PRÉCIEUSES…  Avec la couverture, il n’y avait que cette lettre, écrite de la main de ma grand-tante. Grâce à ce document, je peux affirmer de façon certaine que c’est elle qui a réalisé l’ouvrage. Les tampons postaux sur le paquet indiquaient par ailleurs la date d’envoi ainsi que le nom de la ville dont je savais les miens originaires : Pitchipoï. Un nom dans lequel la nostalgie se mêle à la souffrance. Évoquer la mémoire de Paula, publier ses écrits, c’est la faire revivre, et je me suis attelée à cette tâche avec passion à l’encontre de l’injonction émise par l’ensemble du corps familial : « Surtout ne pas se pencher sur le passé, oublier pour survivre. »

ET QUE DIT VOTRE TANTE DANS LA LETTRE ? Pas grand-chose d’elle-même. Que tout va bien. Rien de Pitchipoï, de la situation de la famille à cette époque. Elle parle du retour de Gardénia dans son village natal… Cette première lecture m’a laissé un sentiment de découragement et de curiosité inassouvie. J’ai alors replié la couverture brodée, l’ai rangée dans la valise, puis ai oublié sa beauté pour un temps…

Nous vous donnons rendez-vous mercredi prochain … pour la suite …

Pour ne rien manquer, abonnez-vous pour recevoir un avis de parution à chaque nouvel article publié sur ce blog et/ou notre première newsletter (oui, oui c’est pour bientôt !).

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Léa Stansal et l’atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal - atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal -atelier du photographe de Pitchipoï

Léa Stansal nous dévoile un nouvel extrait de son livre « La broderie d’embellissement ou l’histoire fragmentée du photographe de Pitchipoï » :

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 € – Sa parution : 2ème quinzaine d’avril – Editeur : LMDL.

Reportez vous au premier extrait ICI.

Souvenez-vous : Paula KKatz-Zalc est interviewée sur son dernier ouvrage, le journal de la-Grande-Paula, sa grande tante  paternelle qui y raconte son histoire.

IL EST QUESTION, TOUT AU LONG DE SES ÉCRITS, DE SON PÈRE…

Oui, il était artisan-photographe. Il exerçait son métier à Pitchipoï, une petite ville dont une partie de la population était juive et attachée aux traditions. Dans son studio de prises de vue, il a fait quantité de portraits des siens mais également des membres des autres communautés qui peuplaient sa petite ville, et qui étaient nombreuses. Mais il aimait également beaucoup faire de longues promenades pour photographier toutes sortes d’habitants dans les campagnes environnantes.

POUVEZ-VOUS NOUS EN DIRE PLUS SUR LES CIRCONSTANCES PARTICULIÈRES QUI VOUS ONT AMENÉE À DÉCOUVRIR CES DOCUMENTS ?

Cela a commencé par un héritage inattendu, laissé par mon grand-père paternel, Elichat KKatz. À la surprise générale, il me désigna expressément comme bénéficiaire, alors que je n’étais encore qu’une adolescente envers laquelle il n’avait jamais manifesté le moindre intérêt. Taciturne, secret, il n’évoquait presque jamais son enfance ni sa famille à Pitchipoï. Lui aussi photographe, ce grand-père me légua sur son lit de mort une valise qui avait visiblement beaucoup voyagé et dont aucun membre de notre famille ne soupçonnait l’existence ; fermée par une sangle nouée, sans clé ni serrure, elle s’était empoussiérée pendant des années au-dessus de son  armoire sans que personne y eût jamais prêté attention.

Mais que contient cette valise ?

Nous vous donnons rendez-vous mercredi prochain … pour la suite …

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Qui est Paula ?

 

LIVRE PHOTO COUV1

 

Paula KKatz-Zalc est née à Strasbourg en 1955. Elle vit aujourd’hui à Paris où elle mène des recherches sur le textile et enseigne l’histoire de la broderie. Elle a notamment publié une thèse intitulée Patchwork et broderie. Étude sur la pratique de l’assemblage des tissus brodés ainsi que La Représentation de la figure des oiseaux dans les motifs de broderie, et quelques autres études tout à fait passionnantes telles que Broderie blanche et travaux ajourés dans le Comtat Venaissin.  À l’occasion de la publication de son dernier ouvrage, Le Journal de La-Grande-Paula, notre rédaction  a souhaité lui poser quelques questions sur la genèse de ce fascinant projet.

PAULA, CE DERNIER OUVRAGE EST BIEN DIFFÉRENT DES PRÉCÉDENTS… IL SE PRÉSENTE COMME UN RECUEIL DE TEXTES, SIGNÉS PAULA KKATZ, QUE VOUS AURIEZ DONC ÉCRITS PRÉCÉDEMMENT. PEUT-ÊTRE VOTRE JOURNAL DE BORD ? C’EST BIEN CELA ? Non, non, ce n’est pas moi l’auteur de ces textes, c’est mon homonyme ! Il s’agit de ma grand-tante paternelle, malheureusement décédée bien des années avant ma naissance. J’ai seulement traduit et assemblé les fragments de textes qui me sont parvenus.

DE QUOI PARLE VOTRE GRAND-TANTE DANS CES TEXTES ? Elle y évoque à la fois sa vie quotidienne, ses souvenirs, son intimité… Et puis sa découverte tardive du travail du tissu et du fil. Je dis « tardive », car les circonstances tragiques… Quoi qu’il en soit, malgré une vie brève, elle eut le temps et le talent d’accomplir une réalisation personnelle singulière dans ce domaine qui m’est cher, la broderie d’embellissement.

Ainsi commence le nouveau livre de Léa Stansal, intitulé à juste titre LA BRODERIE D’EMBELLISSEMENT.

Pour le pré-commander, c’est ICI

Son prix 42,50 €

Sa parution : 2ème quinzaine d’avril (encore quelques semaines à attendre ……)

L’éditeur : c’est nous la société LMDL.

A mercredi prochain et promis, Léa nous dévoilera la suite ….leaoiseau par Hélène

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